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    Une visite dans ma bougie...

     

     

     

    Vendredi soir, j'ai froid, alors j'allume une bougie, et voila, une bien belle visite surprise...

     

    Une visite dans ma bougie...

     

     

    Une visite dans ma bougie...

     

     

     

    Une visite dans ma bougie...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Elle s'appelle Germaine...
    Elle m'a demandé de vous conter son histoire.
    Germaine a connu la deuxième guerre mondiale, elle a eut une fille d'un homme qu'elle n'a jamais revu.
    Elle vivait tranquillement sa vie dans un village, avait un amoureux aux cheveux blancs.
    Sa fille avait grandit et s'est mariée avec un Italien, Monsieur Lualdi.
    Elle a eut 2 enfants, un garçon Angélo, et une fille, Antonella.
    Un jour ils ont décidé d'aller visiter New York, ils y ont amené Germaine.
    Elle se rappelle bien de cette arrivée dans la grande ville, son rêve, voir la statue de Bartoldi, aller se promener en ville.
    Seulement avec la barrière de la langue, cela n'était pas très simple.
    Ils étaient logé chez des personnes parlant le français, pas très loin de l'océan.
    Il fallait descendre la rue, faire un grand virage, on se retrouvait devant des grands barraux avec juste derrière, la mer, et la vue sur la statue...
    Ce jour là, il y avait d'autres statues pas très loin, exposition ?
    Elle fit aussi un tour en bus, n'allant pas aller trop loin de peur de se perdre.
    Elle fit le trajet aller retour dans ce bus.
    Une décision se prit alors, rester à New York.
    Elle y est resté avec sa famille.
    Sa fille et son gendre ont disparut très tôt, ce fut elle alors qui eut à charge ses petits enfants.
    Angélo montat un restaurant, le façade était blanche et ouvragée, il était situé dans un tournant, et dans le coin droit de la façade flottait un petit drapeau américain.
    Antonella elle, faisait de longues études et allait à l'université.
    à moins qu'elle ne soit devenue professeur.
    Sa grand mère allait souvent lui rendre visite.
    Ils avaient une carte de séjour à refaire tous les 5 ans.
    Un jour les personnes de la "préfecture" américaine leur promirent l'obtention de la nationalité américaine.
    Le jour de la convocation ils étaient 5 familles d'étrangers, Germaine se souvient bien d'un couple d'amoureux.
    Si Antonella avait décidé de mettre du rouge dans ses cheveux, Germaine elle avait mis du bleu dans ses cheveux courts et devenus blancs.
    Ils obtinrent la nationalité américaine, signant les papiers sur une petite table, face à 3 personnes.
    Il y avait de disposées 5 tables dans cette salle, toutes avec d'autres personnes.
    Elle demandat alors à Angélo de mettre un plus grand drapeau sur la façade du restaurant.

    Voila ce que m'a transmit Germaine.




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    Un enfant c'est comme une petite fleur.
    Il ne demande qu'à s'épanouir dans ce monde de grands qui ne laissent passer que de rares indices sur sa probable vie future.

    Depuis quand es tu médium ?
    Comment cela est arrivé ?
    Tu as appris ?

    Hé bien non, je n'ai pas "appris" !

    Cela m'est arrivé d'un coup.

    Je devais avoir tout juste 6 ans.
    Je dormais dans une chambre, avec du vénilia adhésif autour de mon lit, qui je ne sais pourquoi, avait été fixé au mur par des punaises et non collé.
    J'étais en plein sommeil, quand des gens vinrent me voir, me parler, m'interpeller...
    Ils étaient plusieurs et venaient d'univers différents, avaient eu des vies différentes.
    Je compris alors que ce n'étaient pas de vraies personnes, mais juste une image de ce qu'elles étaient vivantes.
    La peur me prit alors, une vraie peur, froide et glaciale.
    C'est alors que voulant mettre une fin à cette expérience, je détachais une par une les punaises et les avalais.
    Un sursaut me fis alors aller voir ma mère, et lui confier que je venais d'avaler les punaises...
    Je ne vous raconte pas la suite, médecin en urgence, radio, hopital, et surveillance afin d'éjecter lesdites punaises...
    Menfin, a t'on idée ?

    Alors, comme cela devait quand même être, cela vint différemment.
    Astral ?
    Je ne sais.
    Toujours est il que je me trouvais "transportée" près des personnes à qui devaient arriver certaines choses...

    Ce mois d'avril, une grande chanteuse et meneuse de revue, devait alors reprendre du service dans un grand théatre parisien.
    3 jours avant, je la vis sur scène, et elle s'écroulat derrière son micro.
    Confondant tout, lorsqu'à la radio, j'entendis que cette chanteuse devait commencer son spectacle quelques jours après, je m'écriais :
    - n'importe quoi, elle est morte !
    Ce à quoi ma mère me répondit de ne pas dire n'importe quoi, qu'elle était bel et bien vivante.
    Je lui décris alors le théatre, le micro, et la façon avec laquelle la chanteuse s'était écroulée.
    Ce qui s'est passé 3 jours plus tard.
    Ma mère me demanda alors de me taire, de ne plus rien dire, de tout garder pour moi.

    Peur, effroi, manque de connaissance, voir d'acceptation ?

    Il est vrai que dans nos sociétés, il est très difficile de dire que l'on est médium, que l'on "voit" des choses.
    Le monde cartésien a encore de très beaux jours devant lui.
    Maintenant, je n'hésite plus, je dis que je suis "voyante", car je préfère ce terme, et alors, on accepte ou pas.

    J'ai appris beaucoup plus tard, que l'une de mes ancêtres, Marie, a été en 1615, brûlée pour sorcellerie.
    Une grande partie de ma famille était au courant déjà.
    Quels faits lui furent alors reprochés ?
    Elle avait soigné les chevaux de son voisin, en leur apposant les mains, et en leur parlant.
    C'est dans le livre de "Robert Muchembled, La sorcière au village" aux éditions folio histoire.

    J'ai eu l'occasion depuis, de "rencontrer" Marie. Et j'ai "vu" son "procès".
    Oui, un médium peut aller loin dans les "rencontres".

    Un jour,  un vieux monsieur.
    il me serre la main, et là....

    "je me retrouve au milieu d'un grand espace, il neige, tout autour de moi des cris, des gémissements, des plaintes.
    Il neige, les gens sont à terre, blessés, dans l'agonie pour certains. Je vois un homme, blessé à la jambe gauche, se relever, et marcher. S'en aller au loin..."

    Je fixe le monsieur, et bien que nous soyons en été, je frissonne de froid.
    Je regarde ses papiers, il semble être né en Iran.

    Et là, de but en blanc, je lui pose la question qui me taraude tant, celle qui m'a tant touchée, fait si mal. Oui je souffre encore de cette atroce vision, et qui plus est le mot 'pogrom" me revient sans arrêt en tête :
    - Excusez moi si cela vous gène, dites le moi. En vous serrant la main, je suis médium, m'est venue une image horrible, de guerre, mais dans un pays froid, sous la neige, et cela me dit 'pogrom", cela vous dit il quelque chose ?
    - Ho, comment avez vous vu cela ?
    - Comme je vous le dit, je suis médium, et j'ai des flashs.
    - Mon père au début de ce siècle a fuit les pogroms en Russie, ma famille a alors migré, via l'arménie et la turquie en Iran. Je crois que mon père me fait un petit bonjour, par votre biais.

    Ouf, il ne me prend pas pour une folle, et même me donne une explication.
    Là je vois une petite femme, assez ronde, les cheveux blancs, toujours affairée à sa cuisine, et le monsieur qui boite, pas très loin d'elle.
    Je le dis alors au monsieur  devant moi, et il me dit :
    - Mon père a boité toute sa vie, nous avons tenu des restaurants, ma mère était en effet une excellente cuisinière. Merci, merci madame, de ce moment passé avec vous, je repars le coeur léger.

    De l'amour, de la vie, des sourires, des regards, de l'attention...
    Voilà pour moi ce que sont les médiums, on réveille certes des souvenirs, mais que laissent passer les défunts, hormis tout cela...
    Un monde bienveillant, c'est ma réponse...

    Bien à vous.




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    Avec Delph 075

     

     

    Voici des traces apparentes sur la facade d'un immeuble situé rue de Montmorency à Paris, juste à côté de l'auberge de Nicolas Flamel...

     

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    Qu'en pensez vous ?
    Ne dirait on pas un groupe de personnes ?

     

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    Un homme doté de deux longs bras...

     

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    Un homme adossé à la fenêtre avec un chapeau sur la tête...

     

     

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    De part et d'autre de la fenêtre...

     

     

    Les immeubles gardent ils une trace de leurs occupants, c'est ce que l'on pourrait penser...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Comme beaucoup de parisiennes, j'aime arpenter ma ville dans tous les sens.
    Un jour, il y a quelques années déjà, je fis la découverte du manuel " l'ésotérisme à Paris"  de Nicolas Ponse.

    La seule chose qui m'intéressa à l'intérieur est il faut bien le dire : Les lieux ésotériques.

    En tant que médium, je connaissais déjà la rue colbert, à visiter le soir, quand il n'y a plus personne, c'est des ressentis à n'en plus finir...


    Je connaissais aussi l'auberge de Nicolas Flamel, rue de montmorency près de beaubourg...
    Nicolas Flamel, né en 1330, fut copiste, notaire et libraire.
    Tout bascule le jour où un étranger lui vendit un livre pour deux florins. C’est ce Manuscrit d’Abraham le Juif, supposé contenir le secret de la fabrication de la Pierre philosophale qui allait changer sa vie et celle de sa riche épouse, Dame pernelle. Il se transformera alors en alchimiste et vouera sa vie au décryptage du grimoire.

     Sa recherche ne sera pas motivée par la cupidité mais par un élan spirituel. Après trois années d’un labeur sans relâche, il atteignit enfin son but. Selon l’un de ses testaments, il serait parvenu à découvrir la secret de la Pierre philisophale, gage d’éternité, et le moyen de transmuter le plomb en or, le 25 avril 1382. D’après ses propres dires, Nicolas Flamel ne créa l’or que trois fois.

     Lui et Pernelle vivaient modestement et utilisèrent leurs richesses pour aider leurs prochains. Nicolas Flamel a financé quatorze hôpitaux et construit trois chapelles, sept églises et quelques maisons.

     En 1407, Flamel et sa femme, Dame Pernelle, font construire une maison de trois étages au 51 rue de Montmorency, nichée dans le 3e arrondissement de Paris. Ils l’aménagent en auberge pour les pauvres, destinée à servir de refuge aux sans-logis de l’époque. En échange, ils leur demandaient seulement de dire quelques prières, comme en témoigne l’inscription sur la corniche, restaurée au début du xxe siècle.

    Cette auberge est toujours ouverte et sert encore de restaurant aujourd'hui...

     

    La maison de victor Hugo, place des vosges, en visite libre, est un pélerinage spirite incontournable.

    On peut y voir le célèbre guéridon spirite que le grand poète utilisait lors de ses fameuses scéances.

    "une table à 3 pieds me dicte des vers par des frappements, et des strophes sortent de l'ombre "

     

    La place du Panthéon, près du jardin du Luxembourg, temple des grands hommes de la république.

    C'est à la cellule 23 que repose Sadi Carnot, seul président de la république a avoir fait régulièrement tourner les tables.

    Pragmatique, il confiait dailleurs, à ce sujet, aux journalistes venus l'interviewer : " Je suis spirite et disciple d'Alan Kardec, mais catholique par raison d'état"...

     

    Le cimetière du Père Lachaise est un endroit très connu du monde de l'ésotérisme.

    Un parcours peut même y être envisagé...

     

    Nous commencerons donc par la tombe d'Allan Kardec, chef de file du spiritisme.

     Ses premières scéances eurent lieu rue de la grande batelière dans le 10ème ardt de Paris.

    A sa mort son mausolée de père lachaise, en forme de dolmen deviendra la mecque des spirites.

    Il attire toujours des fans et des curieux du monde entier.

    Au fronton, le crédo spirite " Naitre, mourir, renaitre et progresser toujours; telle est la loi"

     

     

    Ensuite, nous irons rendre visite à Ruffina Nogerath, appelée aussi "bonne maman"

    Sa tombe est un exemple de tombe bouillotte, alors qu'il gèle à pierre fendre, les inconditionnels viennent s'y réchauffer.

    Ceux qui souffrent d'affections oculaires, ont aussi pris l'habitude de venir.

     

    Gérard D'encausse dit Papus, est aussi devenu un lieu de rendez vous.

    Médecin, né d'une mère gitane et d'un père philosophe gascon, fut le grand maître de l'ordre martiniste.

    il est l'auteur d'un travail encyclopédique embrassant des domaines aussi divers que le tarot, le magnétisme ou la voyance.

     

    Gabriel Delanne, médium, spirite et guérisseur fameux, semble être le lieu de rassemblement des personnes souffrant des pieds. Un oeillet rouge y est souvent déposé en forme de remerciement.

     

    Mademoiselle Lenormand, Les voyants débutants, et les plus aguéris, viennent la remercier, et parfois y déposer des cartes tirées de leur jeu.

     

     

    Un autre endroit très marquant  :

    Le gibet de montfaucon, situé rue de la grange aux belles...

    Edifié en 1250, le gibet supportait jusqu'à 48 pendus... Les exécutés furent enterrés sur place.

    Pas étonnant alors que certains des habitants se plaignent de cauchemars...

     

     

    et voila un petit peu de Paris ésotérique...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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